Lutte libre et gréco-romaine : analyser un adversaire avant de le retrouver

Dans cet article
Se faire prendre, combat après combat, sur la même attaque à une jambe, perdre chaque fois le combat de mains, subir la même ceinture au sol : en lutte, une erreur peut revenir toute une saison. Les heures passées sur le tapis ne suffisent pas toujours, à elles seules, à la faire disparaître.
À notre avis, peu de choses font autant progresser un lutteur sur le plan tactique que de revenir sur chaque combat et de mettre par écrit ce qu’on en a retenu. C’est à cela que sert un carnet d’adversaires : un carnet, papier ou application comme OpponentBook, où chaque adversaire a sa page. Vous y ajoutez quelques lignes après chaque combat contre lui, et vous les relisez la veille du suivant, ou dès que le tirage au sort est publié.
L’essentiel de la page tient en trois réponses : les actions qui ont marché pour vous, la façon dont il vous a pris des points, et ce que vous changerez, ou referez, au prochain combat contre lui. Le reste de la page décrit l’adversaire, juste assez pour que ces réponses gardent leur sens quand vous les relirez des mois plus tard : sa garde, ses saisies, ses attaques, ce qu’il fait au sol.
Retrouver le même lutteur n’a rien de rare : au tournoi suivant dans votre catégorie de poids, aux championnats régionaux puis aux championnats de France, lors d’une rencontre du championnat par équipes, ou chaque semaine à l’entraînement s’il est de votre club. Les repères qui suivent sont nos suggestions sur ce qu’il vaut la peine d’observer et d’écrire.
Après le combat, quelles réponses écrire en premier ?
Notre recommandation : après chaque combat, gagné ou perdu, et avant de passer à autre chose, notez ce qui a marché pour vous, ce qui n’a pas marché, puis ce que vous ferez la prochaine fois que vous retrouverez cet adversaire sur le tapis. Ce sont, selon nous, les trois notes les plus utiles en lutte, comme dans tout sport de combat ou de raquette. Le formulaire de match d’OpponentBook pose d’ailleurs ces trois mêmes questions.
- Ce qui a fonctionné. Tout ce qui vous a permis de marquer ou d’échapper au danger, même une seule fois. Exemple : « Quand je prenais ses poignets en premier, il n’arrivait pas à poser la main sur ma nuque, et mon attaque à une jambe sur sa jambe avant a marqué. »
- Ce qui n’a pas fonctionné. Comment il vous a pris des points : amenée au sol, retournement, sortie de tapis, passivité. Exemple : « Je cherchais sa nuque de trop loin : il est passé dessous en attaque à une jambe. »
- La prochaine fois. Une ou deux choses à emporter dans le prochain combat contre lui : un changement, ou ce qui a marché et mérite d’être refait. Exemple : « Les mains sur ses poignets avant qu’il prenne ma nuque. À laisser de côté s’il ne cherche plus la saisie et attaque tout de suite aux jambes. »
Une ou deux choses font généralement l’affaire. Ce n’est pas un plafond, mais avec cinq consignes en tête, le plan est déjà compliqué avant le premier contact.
Garde et combat de mains
Commencez par sa garde : carrée ou décalée (un pied devant), et le côté avancé. Changeait-il de garde pour attaquer, une fois devant au score ou en fin de combat ? Ajoutez votre propre côté avancé si cela change quelque chose face à lui. Un seul combat donne une première idée, pas un verdict.
Notez ensuite ce que ses mains allaient chercher en premier :
- vos poignets ;
- votre nuque (collar tie) ;
- un bras dessous (underhook) ou un bras dessus (overhook) ;
- un de vos bras tenu à deux mains (two-on-one), ou une tirade de bras (arm drag) ;
- en gréco-romaine, le bras dessus-bras dessous ou une ceinture avant (body lock).
Et une fois la saisie obtenue, qu’en faisait-il ? Certains lutteurs se servent de la saisie à la nuque pour vous tirer la tête vers le bas et passer au contrôle frontal de la tête (front headlock) ; d’autres s’y installent le temps de préparer une attaque. Notez aussi s’il défaisait vos saisies ou s’il vous les laissait.
D’où partent ses attaques et lesquelles marquent ?
Listez les attaques qu’il a tentées. En lutte libre, ce seront souvent des attaques à une ou deux jambes (single leg, double leg, high crotch) ou à la cheville. En gréco-romaine, où toute saisie sous les hanches est interdite, regardez plutôt les tirades de bras, les ceintures avant et les projections depuis les saisies du haut du corps. Pour chacune, précisez :
- d’où elle partait (après vous avoir tiré la tête vers le bas, sur une feinte, sur un changement de niveau ou directement de loin) ;
- de quel côté elle arrivait et, en libre, sur quelle jambe (votre jambe avant ou votre jambe arrière) ;
- à quel moment (en début de combat, au retour de la pause ou dans la dernière minute).
Soulignez ensuite celles qui lui ont vraiment rapporté des points. Un lutteur qui attaque dix fois pour une seule amenée au sol ne pose pas le même problème que celui qui attaque deux fois et marque deux fois.
Comment défend-il et sur quelles attaques vous contre-t-il ?
Partez de vos propres attaques. Qu’est-ce qui les a arrêtées : un sprawl, un bras dessus (whizzer), ses mains qui bloquaient vos épaules, un contrôle frontal de la tête, ou simplement un pas de côté pour s’écarter en tournant ? Plus utile encore : sur quelles attaques vous êtes-vous fait contrer, et comment ? Un passage arrière, une projection en contre, un contrôle frontal de la tête suivi d’un retournement ? Notez chaque fois, côte à côte, votre attaque et ce qu’il y a répondu.
Les scrambles méritent aussi leur ligne : qui en sortait dessus, et que faisait-il, dans ces échanges, que vous ne faisiez pas ?
Que fait-il près du bord du tapis ?
Notez où le combat s’est déroulé. Vous poussait-il vers le bord, attaquait-il au moment où vous arriviez dans la zone orange, ou tournait-il pour s’en éloigner ? Revenait-il au centre après chaque échange ? Et que faisait-il quand c’était vous qui le repoussiez vers le bord ?
En libre comme en gréco, une sortie de tapis peut faire la différence dans un combat serré. Notez donc un point perdu au bord avec autant de soin qu’une amenée au sol.
Et au sol, dessus comme dessous ?
Quand il était dessus, quels retournements a-t-il tentés, et lesquels ont réussi : une ceinture (gut wrench), un croisé de chevilles (leg lace) en libre, un arraché en gréco ? Était-il difficile de l’en empêcher ?
Quand il était dessous, regardez comment il se protégeait et comment il revenait debout. Si vous n’avez presque jamais réussi à le retourner, notez-le aussi.
Quels points ont été marqués, et comment le combat a-t-il tourné ?
Notez les points de part et d’autre, chacun avec son origine :
- une amenée au sol, et l’attaque d’où elle venait ;
- une sortie de tapis ;
- un retournement ou une mise en danger ;
- une projection ;
- un point de passivité ou un avertissement.
Pour préparer la revanche, la façon dont les points sont venus vous en apprend davantage, à notre avis, qu’une impression générale sur celui qui était le plus actif.
Viennent ensuite les deux périodes. Qui a marqué le premier ? Qu’a changé l’adversaire une fois devant au score, ou une fois mené ? Que faisait-il dans la dernière minute ? Notez les passivités et les avertissements, contre lui comme contre vous, sans en détailler la procédure. Le conseil de votre entraîneur à la pause, si vous vous en souvenez, a aussi sa place sur la page.
Le résultat s’écrit tel qu’il a été annoncé : « défaite aux points 7-4 », « défaite par tombé en deuxième période » ou « défaite aux critères, à égalité de points ». Inutile de recompter les points après coup.
Que disent les études sur les combats de haut niveau ?
Alfonso Gutiérrez-Santiago, de l’université de Vigo (Espagne), et ses collègues ont chronométré les phases debout, les phases au sol et les temps d’arrêt de 127 combats de lutte libre masculine des championnats du monde 2019, dans trois catégories de poids : 65, 86 et 125 kg (PLOS ONE, 2023). Environ trois combats sur quatre (de 73,5 à 80,6 % selon la catégorie) sont allés jusqu’à la dernière minute, et la plupart jusqu’au bout des six minutes.
Environ 76 % du temps de lutte s’est passé debout, 24 % au sol. L’étude décrit l’usage du temps, pas qui a marqué ni qui a gagné, et ne porte que sur un championnat.
Georgiy Korobeynikov, de l’Université nationale d’éducation physique et du sport d’Ukraine, à Kiev, et ses collègues ont repris les 703 combats de lutte libre des championnats du monde 2023 à Belgrade, 394 masculins et 309 féminins, à partir des données de United World Wrestling (Health, Sport, Rehabilitation, 2025).
Chez les vainqueurs comme chez les vaincus, hommes et femmes, les attaques aux jambes étaient l’action qui rapportait le plus souvent des points. Les vainqueurs réussissaient davantage d’amenées au sol et de retournements (ceinture, croisé de chevilles) ; chez les vaincus, une plus grande part des actions récompensées venait des sorties de tapis, des points de passivité et des contres au sol.
Les vainqueurs marquaient en moyenne 7 à 8 points par combat, les vaincus moins de 2. Ces chiffres décrivent les vainqueurs sans expliquer leurs victoires : par définition, ce sont eux qui ont marqué le plus.
Mujde Atici, de l’université Kahramanmaraş Sütçü İmam (Turquie), et des collègues d’universités turques et de l’université Dunărea de Jos de Galați (Roumanie) ont étudié 54 combats pour les médailles des championnats d’Europe seniors 2024 à Bucarest, 18 en gréco-romaine, 18 en lutte libre masculine et 18 en lutte féminine (Applied Sciences, 2025). En gréco, les actions debout les plus souvent récompensées étaient les ceintures avant et les tirades de bras ; au sol, c’était la ceinture. En lutte libre masculine, l’attaque à une jambe était la plus fréquente debout ; au sol, c’étaient le passage arrière et le croisé de chevilles.
Les sorties de tapis et la passivité pesaient lourd : environ une action récompensée sur cinq était une sortie de tapis en lutte libre masculine, et en gréco, 27,1 % des actions récompensées étaient des points de passivité. Pour chaque technique, les effectifs restent faibles, et l’étude est purement descriptive.
Ce sont des études d’observation de compétitions seniors d’élite. Elles ne montrent aucun lien de cause à effet, ne disent rien de la lutte en club ni de la façon dont luttera votre prochain adversaire, et aucune n’a cherché à savoir si tenir un carnet aide à gagner. Nous en tirons toutefois, pour notre part, quelques éléments à regarder de près :
- comment chaque point a été marqué ;
- s’il est venu debout ou au sol ;
- les sorties de tapis et les passivités, à part ;
- ce qui se passe après la pause et dans la dernière minute, puisque la plupart des combats vont jusqu’au bout.
Contre quels profils préparer un plan avec votre entraîneur ?
Une page devient vraiment utile quand elle donne une idée de ce qu’il faut essayer. Voici quatre profils assez courants en lutte, chacun avec des idées à travailler avec votre entraîneur, en répétitions puis en opposition, et le signe qu’il vaut mieux passer à autre chose. Ce sont des pistes à tester, pas des solutions.
Il vous prend la nuque et vous tire la tête vers le bas. Il cherche la saisie à la nuque dès le début et s’en sert pour vous faire baisser la tête avant de passer au contrôle frontal. Idées : prendre ses poignets avant que la saisie n’arrive, ou attaquer au moment où il tend le bras vers votre nuque. À laisser de côté s’il ne cherche plus la saisie et attaque de loin, ou si vous vous faites encore tirer la tête vers le bas.
Il attaque vos jambes de loin (lutte libre). Il reste hors des saisies et part en attaque à une ou deux jambes dès que vous tendez le bras ou avancez. Idée : réduire la distance en gardant les deux mains devant vous, plutôt qu’en tendant un bras, pour qu’il ne puisse pas passer dessous. À laisser de côté s’il se met à chercher les saisies, ou si son attaque atteint encore vos jambes.
Il marque au bord du tapis. Il vous fait reculer et marque au moment où vous arrivez au bord, ou il vous fait sortir du tapis à plusieurs reprises. Idées : revenir au centre en tournant avant d’y arriver, et attaquer dès qu’il commence à vous faire reculer. À laisser de côté si les points viennent désormais au centre, ou si tourner vous expose à ses attaques.
Il vous retourne au sol. Une fois dessus, il cherche la ceinture (en libre, parfois le croisé de chevilles ; en gréco, aussi l’arraché) et vous retourne plus d’une fois. Idées : ne pas le laisser joindre les mains autour de votre taille, puis retrouver vos appuis ou vous relever. À laisser de côté s’il vous retourne avec autre chose, ou si, à force de vous protéger au sol, vous commencez à perdre des points debout.
Pour la revanche, choisissez parmi ces profils celui ou ceux qui correspondent à ce que vous avez réellement noté. Un combat ne suffit pas à cataloguer un adversaire : ce que vous avez vu reste à confirmer.
La page de l’adversaire, rubrique par rubrique
Les deux premières rubriques posent le décor ; les trois dernières sont les réponses que nous recommandons.
- Contexte. Le tournoi et le tour, ou la séance au club ; le style ; la catégorie de poids ; le résultat annoncé.
- L’adversaire. Sa garde et son côté avancé ; les saisies qu’il cherchait et ce qu’il en faisait ; ses attaques, d’où elles partaient et lesquelles ont marqué ; sa défense et ses contres ; les scrambles ; le bord du tapis ; ce qu’il faisait dessus et dessous ; qui a marqué le premier et ce qui a changé ensuite ; passivités et avertissements.
- Ce qui a fonctionné. Ce qui vous a permis de marquer ou d’échapper au danger.
- Ce qui n’a pas fonctionné. Comment il vous a pris des points, et ce que vous faisiez juste avant.
- La prochaine fois. Une ou deux choses à emporter dans le prochain combat, et pour chacune, le signe qu’il faudra y renoncer.
Si un détail vous échappe, laissez la ligne vide plutôt que de la remplir au jugé. Vous ne savez plus combien de fois il a attaqué la cheville ? « Plusieurs fois » vaut mieux qu’un chiffre inventé. Et si vous marquez un endroit sur un dessin du tapis, ajoutez-y quelques mots : sans eux, dans trois mois, vous ne saurez plus ce qui s’y est passé.
Écrire le jour même est une suggestion de notre part, pas une conclusion des études : celles que réunit notre article sur la mémoire après un match ne permettent pas de dire à quel moment les détails d’un combat s’effacent, et rien n’y plaide pour autant en faveur d’une page remplie plus tard.
Exemple : la page après une défaite 7-4 aux points
Grégoire et ce combat sont inventés.
Contexte. Championnats régionaux, quart de finale, lutte libre, ma catégorie de poids. Défaite aux points 7-4.
L’adversaire. Grégoire. Garde décalée, côté droit avancé. Cherche la nuque dès le début. En première période, m’a tiré la tête vers le bas depuis cette saisie, est passé au contrôle frontal de la tête, puis dans mon dos : amenée au sol. Ensuite, au sol, il m’a retourné une fois en ceinture. Quand je cherchais une saisie de trop loin, il partait en attaque à une jambe sur ma jambe avant. Une fois devant au score, il ne cherchait plus les saisies et s’écartait en tournant vers le bord. Mis passif en deuxième période.
Ce qui a fonctionné. Quand je prenais ses poignets en premier et occupais ses mains, il n’arrivait pas à prendre la nuque. Mon attaque à une jambe sur sa jambe avant m’a rapporté une amenée au sol en deuxième période. On peut donc marquer contre lui.
Ce qui n’a pas fonctionné. Chercher la nuque de trop loin : il passe dessous en attaque à une jambe. Rester trop droit dans la saisie : tête tirée vers le bas, contrôle frontal. Au sol, dessous : je l’ai laissé joindre les mains autour de ma taille, et il m’a retourné en ceinture.
La prochaine fois.
- Les mains sur ses poignets avant qu’il prenne ma nuque, puis l’attaque à une jambe comme en deuxième période. À laisser de côté s’il ne cherche plus la saisie et attaque tout de suite aux jambes.
- Dessous, coudes serrés : ne pas le laisser joindre les mains autour de ma taille, comme travaillé avec l’entraîneur.
Cette page relie chaque point perdu à ce qui l’a précédé : une saisie cherchée de trop loin, puis l’attaque à une jambe ; une position trop droite dans la saisie, puis la tête tirée vers le bas ; les mains jointes autour de la taille, puis le retournement. Ces quelques échanges, tirés d’un seul combat, donnent des pistes à surveiller, pas des pronostics. La deuxième période reste sur la page : c’est elle qui montre ce qui a marché.
Préparer la revanche et compléter la page
Avant de retrouver cet adversaire, relisez ce que vous avez écrit sur lui et vos trois réponses, puis choisissez une ou deux choses sur lesquelles vous concentrer. S’il reste quelques séances, travaillez-les avec votre entraîneur et un partenaire d’entraînement : le combat de mains, pour prendre les poignets avant la saisie à la nuque, et la défense contre la ceinture quand vous êtes dessous.
Au début de la revanche, regardez si l’adversaire cherche toujours la nuque d’entrée. Depuis votre dernier combat, il a pu changer sa façon de lutter ; vous aussi, peut-être.
Une fois la revanche disputée, revenez à la même page : le plan a-t-il tenu, et qu’a fait l’adversaire d’inattendu ? S’il lutte autrement, réécrivez la partie sur l’adversaire.
De temps en temps, relisez la rubrique « Ce qui n’a pas fonctionné » de toutes vos pages. Si le même problème vous coûte des points contre des adversaires différents, par exemple vous faire tirer la tête vers le bas depuis la saisie à la nuque, apportez ces exemples à votre entraîneur. C’est un chantier pour l’entraînement, pas un défaut dont vous ne vous déferez jamais.
Ce que la recherche dit de la réflexion après la compétition est résumé dans notre article sur la réflexion et la performance sportive ; aucune des études citées ne montre que c’est le fait d’écrire qui fait progresser. Si vous faites aussi du judo, l’article sur le kumi-kata applique la même démarche aux saisies.
Dans OpponentBook, le carnet gratuit propose pour la lutte une fiche d’adversaire avec le style (« Folkstyle », « Lutte libre », « Gréco-romaine », plusieurs choix possibles), la catégorie de poids, la garde (« Carrée » ou « Décalée ») et le côté avancé, ainsi que des tags de style comme « Attaquant de jambes », « Fort en combat de mains », « Tire vers le bas puis attaque aussitôt » ou « Pousse vers la zone ».
Pour situer une action, posez une épingle sur le dessin du tapis du match, puis choisissez son type (« Efficace », « Inefficace », « Dangereux » ou « Tendance ») et ajoutez une note. Vous pouvez aussi noter une action sur une position nommée, comme « Corps à corps (tie-up) », « Bras dessous (underhook) », « Contrôle frontal de la tête (front headlock) », « Une jambe (single leg) » ou « Dessous / par terre » ; ces notes restent distinctes des épingles. Le formulaire de match comporte enfin les trois rubriques présentées plus haut.
Le carnet est gratuit. Les données synchronisées sont enregistrées sur le stockage que vous connectez ; la base de comptes d’OpponentBook n’en conserve pas de copie. Quand vous demandez une fonction d’IA, le contenu nécessaire passe par un serveur OpponentBook pour être transmis au fournisseur d’IA. Le chiffrement de bout en bout (E2EE), proposé en option, empêche votre fournisseur de stockage de lire les données chiffrées du carnet ; les photos, les vidéos et les métadonnées des fichiers visibles par ce fournisseur restent hors de cette protection. L’article sur la confidentialité de vos notes tactiques détaille ces distinctions.
Ce soir, repensez au dernier combat que vous avez perdu. Ouvrez une page au nom de votre adversaire, écrivez vos trois réponses et, sous « Ce qui n’a pas fonctionné », notez comment il a marqué chacun de ses points.


